La
différence entre la côte occidentale du
Cap Corse et la côte orientale est très
nette.
A
l´ouest, tout n´est qu´à-pic
et villages perchés, en particulier celui de
Nonza, fabuleusement accroché sur un recoin
de corniche et dominant une plage gigantesque.
A l´est, c´est presque l´inverse : le relief est beaucoup
plus doux et permet souvent à la route de coller au rivage. Fort
logiquement, c´est là que se sont développées
la plupart des marines du Cap, absolument pas défigurées,
en particulier Erbalunga et Sisco.

L´extrême-nord
du Cap Corse, lui, mérite une attention toute
particulière : d´abord en raison du célèbre
petit port de Centuri et de son décor d´opérette
(versant ouest), mais surtout à cause des paysages
totalement sauvages de la côte septentrionale.
2 routes, la D153 et la D253, permettent de gagner facilement les minuscules
ports de Tollare et Barcaggio. Là, et jusqu´au grand port
de Maccinagio (est), se cachent les paysages les plus sauvages de l´île,
recouverts d´un maquis foisonnant, ponctués de tours génoises
et de belles plages désertes tout au long de l´année.
Difficile de croire qu´en face (à 150 km tout de même),
il y a la Riviera italienne et son littoral bondé...
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